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Myrtille Dupont dans Le Brunch New-Vo Radio

Myrtille Dupont dans Le Brunch New-Vo Radio

Le Brunch, c’est de la bonne humeur et de l’information pratique dès 9h le dimanche matin sur New-VO Radio avec Angelina et son invité. En l’occurrence, et pour faire bonne mesure, c’est trois invitées exceptionnelles qu’Angelina a décidé d’inviter pour ce Brunch du mois de mars, à l’occasion d’un Brunch spécial filles.

Trois jeunes femmes de talent, passionnées, et vivant de leur art nous disent leur vie, nous donnent leurs impressions et posent un regard doux et mesuré sur le monde dans lequel elles évoluent. Au programme, on parlera de féminisme, de domination masculine, de journalisme… mais aussi d’un reportage en Israël-Palestine avec Myrtille Dupont la photographe, de safe stand-up avec Anouk la comedy-girl, de création théâtrale avec Marine Mane l’auteure et metteure en scène de théâtre.

La Play-list de Myrtille Dupont

  • Yesterday once more, The Carpenters

La Play-list d’Anouk

  • Struggle for pleasure, Wim Mertens

La Play-list de Marine Mane

  • Silence, PJ Harvey

Au programme

  • Les meilleurs moments de nos NewVO Shows : Bien Plus Fort Que Du Sport, En Perspectiv’, Dans La Tanière Des Filles, Band Theory
  • L’auto-confession d’Ava Peck, chanteuse du générique de Plus Belle La Vie
  • Un extrait du stand-up d’Anouk
  • Myrtille lit un texte de Simone de Beauvoir
  • BO du film « Les Beaux Gosses » en fond sonore.

Avec G-Hyksos à la technique, le jus d’orange et les madeleines du Franprix de la rue Martre à Clichy-la-Garenne.

A écouter : http://www.newvoradio.fr/le-brunch5-special-filles/

AL AYYAM

AL-AYYAM 11 mars 2008

le patriote 07.2010 a

“Festival des énergies, quand la fête rime avec solidarité.

Pour éclairer son témoignage, une exposition de portraits de femmes palestiniennes dans leur quotidien. Myrtille, photographe est allée en Palestine presque par hasard. Depuis qu’elle a découvert cette terre, elle ne cesse de militer pour la paix.

“Toutes les femmes palestiniennes que je rencontre, qu’elles acceptent d’être prises en photo ou non pour l’exposition, ont toutes dans leur regard la même pensée : “on ne peut plus vivre comme ça, et pourtant nous continuons”.

Pas de tristesse dans ces regards, mais au contraire beaucoup de force et de dignité dans leur “combat de femme”. Cette dignité empreinte de souffrance on le retrouve tout au long de l’exposition où des portraits de femmes, toutes générations confondues, expriment à la fois la fragilité et la force et le courage de se battre pour un autre avenir.

Les débats ont permis aux travailleurs de l’énergie d’appréhender la Palestine autrement que sous l’éclairage de médias qui ne rendent pas toujours compte des difficultés d’un peuple qui résiste.”

Manara

  • “Femmes Palestiniennes, femmes tout simplement…

Myrtille la photographe n’en est pas à son premier voyage en Palestine. Et c’est parce qu’elle commence à bien connaître les arcanes de ce pays qu’elle a pu prétendre, aujourd’hui, à en offrir sa propre vision : une Palestine de femmes, une Palestine de dignité, une Palestine de sagesse…

Myrtille est avant tout comédienne, ce qui déjà donne un regard sur le monde, sur la vie, sur la comédie humaine. Et c’est sa rencontre avec Jean-Loup de Sauverzac, l’auteur de la magnifique exposition “Le Partage du Sel” réalisée sur les bords de la Mer Morte, qui fera d’elle une photographe. Elle reste toute modeste sur sa condition de faiseuse d’images. Elle se dit à peine en être à l’esquisse. Mais déjà, quelle épaisseur !

Myrtille est aussi une photographe de mode, de pub, qui sait traiter avec l’image de la femme. Elle en dit d’ailleurs “Femmes d’ici et d’ailleurs, nous avons toutes nos différences de culture, de religion, de langue, de tradition, et pourtant nous avons beaucoup de points communs et nous savons toutes très tôt les difficultés de ce que nous avons à vivre et à porter au quotidien quelques soient les contextes politiques, économiques, religieux ou familiaux.”

En partenariat avec le Women’s Research and Documentation Center

Vernissage lundi 12 mai à 18h30 – Centre Culturel Franco-Allemand – jusqu’au 31 mai 2008.

Manara N°29 – Mai 2008 – Ramallah – Centre Culturel Franco-Allemand

Républicain Lorrain 20.10.11

Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix.
(Le Républicain Lorrain)

Myrtille expose à la Cité sociale de Fameck des portraits de Palestiniennes et d’Israéliennes, les montrant dans leur quotidien. L’artiste-photographe a ainsi découvert leur réalité, “bien différente de celle véhiculée par les médias”.

Le choc a été culturel, positif aussi. L’artiste-photographe Myrtille s’est rendue à plusieurs reprises en Palestine et en Israël. Des voyages qui lui ont permis de rencontrer des femmes de part et d’autre de la frontière. De découvrir leur quotidien, leur réalité, leur vision de la situation. Quarante et un portraits, sur les soixante-cinq qu’elle a réalisés, sont exposés actuellement à la Cité sociale de Fameck dans le cadre du Festival du film arabe de Fameck, qui met à l’honneur, cette année la Palestine.

“Malgré la barrière de la langue, chaque rencontre a été particulière”, témoigne la photographe, qui vit à Gentilly (Val-de-Marne). Accompagnée d’une traductrice, la jeune femme de 36 ans est allée à la rencontre de femmes palestiniennes et israéliennes entre 2007 et 2010. “Ce qui m’a le plus frappée en Palestine, c’est la chaleur de chaque famille. J’ai pris le temps d’échanger et de discuter avec les dames qui ont accepté de me recevoir.” Du côté israélien, ces moments ont été plus rares. “Il n’y en a que deux qui ont accepté de me rencontrer avant de faire les photos. Les autres ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas m’accueillir chez elle. Je ne sais pas pourquoi… Mais quand j’ai fait leur portrait, j’ai tout de même essayé de leur poser des questions. Mais certaines voulaient participer à mon projet mais pas me parler.”

Une autre réalité

Durant ses voyages, Myrtille a découvert une autre réalité, “grandement différente de ce que les médias montrent. Maintenant, j’arrive à décrypter et à analyser la situation. Car on manque de réelles informations.”
Ainsi l’artiste a compris que l’opinion du peuple ne reflète pas ce qui se passe d’un point de vue politique. “Ce n’est pas une généralité, mais j’ai l’impression que les deux peuples sont prêts à vivre ensemble. Bien qu’il y ait beaucoup de préjugés.” Côté israélien, la jeune femme a ressenti un conditionnement tel qu’il existe une forme de paranoïa.

Grâce à ces rencontres avec ces femmes de cultures différentes, la photographe est persuadée – qu’il s’agisse de la Palestine, d’Israël ou d’autres pays – que “la place et le rôle des femmes sont importants pour oeuvrer pour la paix. Il faut y aller, s’exprimer et faire avancer les mentalités.”

Du coup à travers cette double exposition, Myrtille veut apporter de l’espoir et de l’humanisme. “Je souhaite donner aux gens une autre vision, à travers un regard intime, que la guerre, les attaques, les massacres, les blessures…” Jusqu’au 24 octobre, chacun pourra donc plonger son regard dans ceux de ces femmes, en noir et blanc pour les Palestiniennes et en couleur pour les Israéliennes. Et comprendre le message de Myrtille…”

VAG Gentilly

  • “Myrtille, Photographe de l’âme :

Après avoir exploré l’Ile-de-France de fond en comble, Myrtille, jeune photographe de 32 ans, a posé ses valises à Gentilly depuis 1999. Rencontre.”

Myrtille a toujours eu une sensibilité artistique très développée. Le bac en poche, elle choisit la comédie et s’inscrit en fac de théâtre. Parallèlement, elle exhibe son regard malicieux et son imposante chevelure rousse sur les planches, au sein de quelques compagnies amateurs. Elle a beau essayer de se faire une petite place au soleil, la réalité du métier la rattrape vite. Il y a en effet beaucoup trop de prétendants pour peu d’élus. “C’est très dur, il faut s’accrocher, ne pas avoir peur des portes fermées” regrette la jeune femme. Au bout d’un moment, elle craque et décide d’abandonner son rêve de comédienne. La rencontre avec Jean-Loup de Sauverzac, qui deviendra son mentor, va bouleverser sa vie. Ce photographe reconnu va prendre la jeune fille sous son aile et lui apprendre les rudiments du métier. Patiemment, Myrtille assimile les subtilités techniques et se rend compte que cette nouvelle activité lui plaît énormément. Convaincue, elle se lance, se constitue un book et commence à vivre de sa nouvelle passion. Dans son local du Plateau, elle reçoit régulièrement des gens qui la contactent via son site Internet*. Soit des apprentis comédiens ou mannequins qui ont besoin de se présenter au mieux pour des castings, soit des particuliers, qui veulent juste un joli portrait d’eux ou de leur famille.

Ce qui ressort des clichés de Myrtille, c’est l’incroyable capacité de l’artiste à déshabiller les âmes, à traquer l’intime :”On ne peut pas être insensible à tout ce qui se passe dans le monde et même si je garde mon pessimisme, j’ai envie de montrer le bon côté des gens, de faire ressortir l’aspect positif.” Sa démarche, c’est d’aller vers l’autre, essayer de comprendre. Une philosophie qu’elle a faite sienne lors de son récent voyage en Palestine. Partie pour superviser l’expo de son compagnon, la jeune femme tombe sous le charme de cette région, gagne la confiance de la population locale et rapporte une superbe série de photos que les Gentilléens ont pu admirer le 17 novembre dernier au Cmac à l’occasion de “Huit heures pour la Palestine”. Soutenue par le Conseil général du Val-de-Marne et par l’UFCV (Union française des centres de vacances et loisirs), qui lui a même décerné un prix et va présenter son travail dans ses différents points d’accueil, Myrtille a prévu de repartir en février. Son idée : réaliser une galerie de portraits de femmes Palestiniennes dans leur environnement quotidien puis exposer ses clichés en mars au centre culturel français de Jérusalem. Ensuite, la jeune photographe aimerait réaliser un travail identique avec des femmes Israéliennes “parce que je n’appartiens à aucun groupe Politique, je ne veux pas prendre partie. Ce qui m’intéresse, c’est l’âme humaine, l’intime.” Elle est donc actuellement en pleine recherche de sponsors ou mécènes qui pourraient l’aider à boucler son projet. Avis aux amateurs…”

Vivre à Gentilly n°207 – Décembre 2007

Yooneed 1

“Un portrait pour s’aimer tel que l’on est.

C’est au fond d’un atelier en plein milieu du 9ème arrondissement de Paris que je retrouve Myrtille. Elle partage cette espace réduit et animé avec son collègue Jean loup (Photographe lui aussi) et une entreprise sociale qui recycle livres/CD/ DVD pour leur redonner une nouvelle vie. Une partie des bénéfices de cette entreprise sont reversés à une association caritative.

D’un premier abord timide, Myrtille a la gentillesse de se confier un peu et nous raconter son histoire, son parcours et sa relation avec la photographie.

Son histoire commence à Villiers-le-Bel, commune du Val d’Oise (95) dont elle est originaire. De sa vie en banlieue sensible elle n’a gardé qu’un souvenir plutôt désagréable. Entre grands ensembles bétonnés, saleté, précarité et provocation, les désillusions sont nombreuses et l’envie de s’échapper et de sortir du marasme grandit en elle jusqu’à la fin du lycée.

Son bac « compta » en poche, elle s’installe à Paris ou elle découvre un autre monde, une bouffée d’oxygène. « S’installer à paris c’était enfin pour moi un début de réussite ! », dit-elle.

De Paris elle ne connaissait pas grand-chose juste le souvenir d’une pièce de théâtre avec sa classe rue Montmartre. Notre professeur de collège nous avait amené voir la peste de Camus, je me souviens que pour beaucoup d’entre nous c’était la première fois que nous descendions à Paris. Je crois que la pièce mais également le sentiment de liberté associé à cette excursion parisienne m’ont profondément marqués.

Je crois que c’est à ce moment-là que j’ai su que l’art dans sa forme la plus générale serait partie intégrante de ma vie. Cela a commencé avec les ateliers théâtre de la ville au collège et au lycée, puis je me suis dirigé vers des études théâtrales à la fac à paris.

Ma vie parisienne se partageait entre étude à la fac, actrice dans des troupes amateurs et professionnelles, et petits boulots alimentaires.

Mais si les lustres parisiens, la conquête d’une liberté nouvelle, et son amour du théâtre ont réussi à maintenir son enthousiasme et sa motivation pendant les premières années, la lassitude d’une profession précaire ou la reconnaissance se fait attendre parfois trop longtemps l’on convaincue de passer à autre chose.

Comme tout virage dans la vie il est souvent le résultat d’un savant dosage de volonté personnelle et de chance. Sa chance comme elle l’explique « c’est ma rencontre avec Jean Loup ». L’expérience de Jean Loup, vieux briscard de la photo de mode qui fut publié dans les plus grands magazines, son professionnalisme, sa technique, son regard bienveillant sur les modèles qu’il ne considère pas uniquement comme des objets de consommation visuelle font de lui le parfait mentor de Myrtille alors jeune débutante dans le métier.

A l’occasion d’un voyage à Jérusalem ou’ elle remplace son mentor sur une exposition dédiée au sel, elle fait la rencontre de plusieurs femmes palestiniennes. L’idée germe dans son esprit de pouvoir photographier ces femmes. Elle décide alors d’aller à leur rencontre dans la rue, chez leur famille.

«Tout s’est déroulé assez rapidement, c’était assez instinctif finalement. Au cours de mes pérégrinations dans la ville je regardais ces femmes dans la rue et je ne pouvais m’empêchais de penser à leur image véhiculée dans les medias. Des visages tordus de douleur, qui exprime la tristesse et le désarroi pourtant ce n’est pas ce que je voyais là à deux mètres de moi. En faisant cette exposition finalement je voulais redonner à leur image leur vérité profonde au-delà de l’utilisation médiatique, je pense que c’est aussi pour cela que le visage et si important chez moi. C’était d’une certaine manière redonner à ces femmes de la dignité.

En résidence d’artiste au centre culturel de Jérusalem, elle réussit le défi de conjuguer prises de vue, post-production, montage de l’exposition et trois vernissages en 5 semaines !

L’exposition est un réel succès, c’est le début d’une certaine reconnaissance.

Puis c’est le moment du retour, « tu ne vois plus la vie de la même façon et tu apprends beaucoup sur toi-même, tu prends confiance en toi aussi ».

«En partant là-bas je ressentais une certaine nécessité d’aller voir ce qu’il se passait de l’autre côté du miroir.» J’y ai trouvé ces femmes et j’y ai trouvé aussi le reflet d’une certaine maturité autant artistique que personnelle.

Fort du succès de l’exposition, elle désire faire la même chose avec des femmes israéliennes dans le but de présenter une double exposition sur les femmes israéliennes et palestiniennes. L’expo est présentée au FIAP en 2009.

Puis dans le cadre du centenaire de la journée de la femme, la commune de Gentilly lui propose de photographier les femmes de Gentilly pour afficher leurs portraits en grand format. C’est une expo tournante qui passe de quartier en quartier.

A travers ces portraits le talent de Myrtille c’est sa capacité à mettre ses modèles en valeur de telle sorte qu’ils portent un regard objectif sur eux même.

Mais finalement avoue-t-elle « ce que je cherche à donner aux autres je le cherche aussi chez moi. Reconnaissance, respect, faire sortir le meilleur de toi à travers ta propre image c’est toujours ce que j’essaie d’atteindre dans mon travail. »

Cette sincérité j’arrive à la capter de manière instinctive. C’est la raison pour laquelle j’aime voyager léger pour avoir une grande liberté de mouvement. J’utilise le Canon 5DMark2, c’est un reflex à la qualité d’image époustouflante, le piqué est exceptionnel mais du coup ça demande une attention toute particulière à la mise au point. Le grip facilite la prise en main c’est parfait pour les portraits ou je dois être mobile et rapide à la fois. C’est aussi pour ça que je n’utilise jamais de trépied. La liberté c’est très important pour moi.

J’ai toujours considéré l’appareil photo comme le prolongement de ma main. D’ailleurs quand je me suis fait volé mon premier appareil c’était comme si on m’enlevait une partie de moi-même.

Quand on lui demande quel serait pour elle ses figures emblématiques de la photographie elle répond : Doisneau, Avedon, Charlotte March, Sarah Moon. « Leur point commun, dit-elle, serait le souci de la vérité, c’est-à-dire faire transparaitre une sincérité brute associée à un sens de l’esthétisme revendiqué. »

Mais celui qu’elle admire avant tout c’est Jean Loup son collègue, ami et mentor. Ce que j’aime et respecte profondément chez lui c’est son rapport aux femmes. Contrairement à beaucoup de photographe de mode il ne considère pas ses mannequins comme des portes manteaux, on arrive à percevoir dans ses photos l’intelligence des femmes.

Quant à ses futurs projets on revient inexorablement vers la femme, les femmes, toutes les femmes avec un projet de portraits des femmes du monde entier et une grande exposition itinérante aux quatre coins du monde. C’est un de mes plus grands rêves dit-elle.

Pour cette photographe de talent qui a déjà relevé tant de défis, on serait tenté de dire : « rien n’est impossible ! »”

Patrick Brouchet
Mai 2013

Source : http://yooneed.com/index.php?option=com_actualites_ncw&view=actualites_ncw&id=384&theme=384&Itemid=661

 

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